Si vous lisez ce message...

« Si vous lisez ceci alors ce message est pour vous, chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue de votre vie. Vous n'avez rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide, honnêtement, que vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionnés par l'autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s'en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposé lire ? Pensez-vous tous ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce qu'on vous a dit d'acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé.
Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité vous deviendrez une statistique. Vous aurez été prévenu... ."

T.D.

# Enviado el viernes 28 de marzo de 2008 12:29

Gag cinématographique simple mais d'une rare efficacité

[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el viernes 22 de febrero de 2008 08:21

Ponyo Ponyo !

C'est trop mimi ! 8D

# Enviado el viernes 22 de febrero de 2008 08:18

Chuck Norris

Chuck Norris

"Chuck Norris a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois."

"Si Chuck Norris était une femme... ce serait un homme."

"D'apres la rumeur, le fils de Chuck Norris est mort crucifié"

"Chuck Norris peut lécher son coude"

"Chuck Norris ne dort pas, il attend"

...

edit : Un grand merci à Jérémie (dit Yoh, ou Viewtifulyoh, ou encore Espècedenfoirékivaojapon) pour m'avoir fait connaître ce site divin

# Enviado el sábado 15 de diciembre de 2007 07:43

Modificado el jueves 20 de diciembre de 2007 16:01

L'abîme désechée du temps


Moindre parti poli, qui fuse les muses

Car tout fut perverti, quand s'use l'écluse

Fracassant les poires dorées, et balayant le passé

Je m'y suis détendu, à porte venue



Frisson clairvenu, brise dépourvue

Je nage through l'abîme, tendant vers la rime

Par quelle vertue perfide, dois-je prétendre m'étendre ?

Par delà le vide, dois-je prétendre le vendre ?




Helàs ! Boursouflure craquelante du temps,

qui entraine l'usure, et qui comble le vent

Je ne sais point où me trouver



Eh bien ! Etirant les couleurs du futur

Comme le fit le malin, en ayant peur de ces murs

Je me cherche sans me trouver

Antoine Robert, 3/12/07, 09h55, en cours d'Espagnol.

# Enviado el lunes 03 de diciembre de 2007 13:31